Dimanche 26 décembre 2010 7 26 /12 /Déc /2010 18:09

Un début de siècle, une fin de raison, plus personne ne contrôle rien, on peut dorénavant bouffer du riz par paquet de 100 et se faire brider la face. La Chine a racheté les dettes de la France, on fait passer ça en tout petit aux infos, et on nous balance le problème de la neige avec toutes sortes d'alertes pour bieeen masquer la merde dans laquelle on se trouve et qui ne fait qu'empirer au fil des années. Là ce n'est qu'une infime partie de tout ce qu'il s'est passé durant quatre ans.

Ce soir, j'en appel au bon sens des personnes, des français, de ma jeunesse, à bouger. Bouger pour 2012 ou se faire niquer.


Par Anger *
Lundi 22 novembre 2010 1 22 /11 /Nov /2010 20:56

S'il y avait des chansons pour tout définir,

je crois que celle là ferait partie un peu de l'histoire.

 

Bienvenue dans ma chambre je ne vous attendais pas, en si grand nombre, pleurer sur mon corps froid, pourquoi dans mes heures sombres n'étiez vous pas là? Maintenant je succombe, et plus rien n'y pourra je ne vais suivre les ombres, qui m'appellent tout bas, vers cet autre monde où je ne serais pas qu'un sale vaurien l'ami de rien qui s'excuse d'être la, un vaurien sans lendemain, qui s'excuse d'être encore là, et ce soir en au revoir je vous donne mon désespoir et ce soir dans vos mémoires que ma mort soit un miroir. Bienvenue dans ma chambre, il ne reste plus rien de moi, qu'une boîte de cendre à qui confier tout bas ces remords qui me rongent, mais je ne suis plus là, je ne suis plus qu'une ombre, qui vous rappellera ce sale vaurien, l'ami de rien, qui s'excuse d'être là, ce vaurien sans lendemain, qui s'excuse d'être encore là, et ce soir en au revoir, je vous donne mon désespoir, et ce soir dans vos mémoires, que ma mort soit un miroir.

 

One Cold Night - Immortality 

En ce moment j'ai les défenses immunitaires qui me rappellent plus ou moins que je ne suis pas wonder woman, mais je crois que ce n'est qu'un détail. J'ai aussi compris que je ne suis pas le genre de fille dont on est amoureux, je suis celle qui plait, sans plus, sans grand intérêt, mais ça aussi ce n'est qu'un détail. Je me soigne avec la musique, ça va lentement, ça m'assommerais presque. Cette année j'ai vu de loin, de très loin qu'il y avait eu un été, je n'ai pas pu profiter de l'automne comme avant, la tête enfumée et la notion du temps complètement percutée, j'ai peut être trouvé un moyen d'arrêter. C'est quand même une bonne nouvelle.

Bon et arrêtez, je suis docile c'est tout. Par contre je ne vous appartiens pas, j'ai plus vraiment de dignité et d'amour propre mais quand même. 

Et je termine cette horreur avec une jolie phrase d'un certain dieu parmi tant d'autres, 

If you don't know what to do with your hands, roll a joint "

Et allez écouter Raised By The Tide de Maylene and the Sons of Disaster, merci.

Par Anger *
Lundi 15 novembre 2010 1 15 /11 /Nov /2010 18:35

Laisse moi avoir le choix que tu n'aies

plus jamais mal

...

 

Saw my life flash before my eyes. I've kissed the dark horse. Random lines not sure if they came out right. This is going so wrong, But you just can't stop laughing when you feel the fall. So head on down my world is ending. I'll take back everything if you'll stay by my side, Cause I'm told the river went dry. Believe me when I say that you'll see greater days, I didn't want to leave. Listen close to the other side. Like a storm on a summers night. What's more to hate the thoughts or the mind? This moments taking me. I'm falling... fallen. I'll take back everything if you'll stay by my side, Cause I'm told the river went dry. Believe me when I say that you'll see greater days, I didn't want to leave. Been uneasy so long I feel we're not alone, Someone needs to speak to you it feels they're inside me, Writing from the lost 30's. Take caution if you chose to read, These are not my beliefs. Writing from the lost 30's... we're not alone. I'll take back everything if you'll stay by my side, Cause I'm told the river went dry. Believe me when I say that you'll see greater days, I didn't want to leave.

 

 

Et maintenant ça s'fight de tous les côtés, ça regarde la vie en coin, se disant de ne pas se soucier, se soucier de demain qui n'existera peut être jamais. Et ça fume à en bader, et ça boit à en oublier les faits. Le rêve a peut être un peu trop dépassé la réalité, à cette heure ci, je compte : 82 jours.

Il me semble que j'ai oublié que je n'étais pas immortelle. Autant pour pour moi.

 

Je ne sais pas si vous savez ce que c'est, une montée de larmes. Y'a des trucs douloureux, et quand ça remonte, putain ça fait mal. Je ne suis pas le genre de filles dont on est fou amoureux, qui d’un battement de cil fait tomber tous ces messieurs. Je ne suis pas ce genre de filles qui prend ce qu’elle veut en échange d’un sourire, c’est bien malheureux. C’est à cause d’elles, à cause de ces filles qui sont bien trop belles et détruisent ma vie, et si je les déteste c’est que je les envie. Car en plus d’être jolies, ces pétasses ont de la classe, quand elles passent dans la rue, moi je passe inaperçue. Non je ne suis pas ce genre de filles, qui fait bien des ravages au près de la gente masculine, et c’est bien dommage. C’est à cause d’elles, à cause de ces filles qui sont bien trop belles et détruisent ma vie, ce n’est pas de la haine, juste de la jalousie. Et à cause d’elles moi je suis sans personne, à cause d’elles je me retrouve toute seule. Moi je suis le genre de fille à qui l’ont dit t’en fais pas, tu verras, ma petite chérie, un jour ça t’arrivera à toi aussi. Ou pas. C’est à cause d’elles à cause de ces filles qui ont tout pour elles et pourrissent ma vie. Ma vie serait plus belle si je l’étais aussi.

Par Anger *
Mercredi 29 septembre 2010 3 29 /09 /Sep /2010 18:22

Non Lu, non, je sais c'est pas bien j'ai menti, je les connais pas mes limites.

 

J'ai eu dix-huit ans. C'est fabuleux, première chose faite? Piercing, oui je fais aussi des folies. Puis, aussi j'ai fais ce que jamais je pensé pouvoir faire un jour. Mais le changement c'est bien, et des fois non. Je pensais pas pouvoir tomber comme ça. J'aurais pas du reprendre en rentrant du travail. Je le savais bien en plus, c'est fou comment résonne l'être humain : il sait le danger, il en est pleinement conscient, mais il le fait quand même. Il fonce même. Un peu trop en fait. 

-Cet état proche du coma, cette sensation de flottement, tout se remplace.- Ma vie change, je change, et j'ai jamais autant flippé en fait ce qui est flippant c'est que je panique pas. Esprit farfelu. -Je prend une feuille et du carton.- Puis bon, maintenant ça rigole plus, j'ai mes projets foireux qui ne vont pas aboutir si je continue comme ça. Badant hein?

- Dis moi, pourquoi tes yeux s’inondent pleures pas, tout ça n'existe pas, dis moi, pourquoi ces têtes immondes, pleures pas, tout ça n'existe pas. - 

Et si je recommençais tout? Je ne suis pas seule. Je ne serais plus jamais seule. Enfin, si, mais je me comprend. Merci mes huit heures de philosophie, je croyais ne pas me poser assez de question comme ça. J'ai pas assez confiance en moi, et je fais de moins en moins confiance aux personnes. Régression? Je ne suis pas intelligente, je ne suis pas jolie, je ne mange plus et je fume toute la journée. J'ai plus de limites dans ma tête. C'est fou. C'est flippant ça aussi d'ailleurs. Avoir dix huit ans et être une épave, ne pas tenir le coup. J'me connais plus forte que ça quand même. Enfin j'sais pas. Peut être que quand je vais me sortir de cet état semi végétatif la réalité va venir me frapper à grand coup de pelle. On sait jamais. Je suis dans une putain de spirale. J'ai plus que ça comme distraction moyenne, blasée comme une vieille de 60 balais, comme si j'avais déjà tout testé. C'est triste en fait. Regarder ce monde se dégrader. Ne rien faire. Attendre encore et toujours dans ce même état. - c'est vert et ça sens bon, tabac mélangé, papier roulé, première bouffée. - Bon bon bon, après ce fastidieux monologue (oui j'emploie des mots que, moi même je ne comprend pas.) Je suis bête, idiote, débile, conne, je suis je suis ... entrain de péter un câble. 

Je suis libre. Mais je crois que je suis devenue accro ...

Par Anger *
Lundi 19 juillet 2010 1 19 /07 /Juil /2010 04:39

Bonjour,

 

A l'approche de mes dix huit ans que j'ai dans un peu moins de deux mois, j'aimerais fortement signaler que je me suis perdue. J'aimerais dire que, tout va bien, que je suis une personne simple, avec des envies simples et une vision du monde simpliste. Je vise trop haut, et trop de choses. Tout ça me bouffe de l'intérieur, ça me ronge. Je replonge environ cinq ans en arrière, et j'en viens à me demander si, vivre, non c'est trop con. J'ai passé l'âge. Là j'écris sans but précis. J'écris comme je vis en fait, quand j'étais enfant, je voulais être écrivain, mais on m'a découragée, comme toujours. On m'a toujours balancé des vannes, des piques, des trucs vraiment cons et simples, mais ça m'a toujours bléssé. On ne me blaisse plus vraiment maintenant, je suis comme on dit, blasée. Je ne me suis jamais vraiment fixé d'objectifs à atteindre avant un certain âge, parce que je pense que tout peux arriver. La mort ça tombe dessus sans prévenir. Par exemple (oui c'est assez horrible).

Là en ce moment, ce dont j'ai besoin, c'est d'une anesthésie générale. Une bonne grosse piqure, et on en parle plus. Si tout pouvait être aussi simple, si j'avais pas besoin de grandir autant et si rapidement. J'ai que dix sept malheureuses années, et tout me paraît vide de sens, j'ai plus de flamme, que des cendres.

 

Alors s'il vous plaît, vu que je me suis égarée, si jamais vous me retrouvez, ben en fait laissez moi, j'ai pas de propriétaire, je crois que même mes parents sont blasés de moi.

 

Je ne me suis jamais aimée, je ne m'aime pas, et je ne m'aimerais certaiement jamais.

Enfin là je remplace le verbe "aimer" par "accepter".

 

Bonne nuit.

Par Anger *
Lundi 31 mai 2010 1 31 /05 /Mai /2010 21:17

Je suis une médiocrité de la nature. Ou quelque chose du genre. Mais en tout cas, ça fait mal. Ma connerie me fait très mal. Et je porte son t shirt où sont odeur est encore présente comme un parfum. C'est bien la seule chose de rassurant, même si ça me tue.

Par Anger *
Jeudi 6 mai 2010 4 06 /05 /Mai /2010 22:13

J'ai mal au coeur. Et je me pose trop de questions. Encore faudrait-il que ces questions soient justes ou pas. Est-ce moi le problème? Pourquoi plus rien n'est comme avant? Peut être n'aurais-je jamais du regarder cet anime. Ca fait si mal. Je suis là pour qu'il se défoule, là quand ça va pas, je suis toujours là où il faut pas. Pourquoi toujours venir me chercher le mal? Pourquoi s'obstenir à ne pas comprendre? Je n'ai plus de vie. Je ne vais bientôt plus avoir d'envie. Les plaisirs d'autrefois, je les prends comme si ça m'était interdit. Je suis peureuse. J'ai honte. Et j'ai mal. Plus le droit au bonheur ni aux plaisirs d'avant.

 

Je garde tellement tout que j'ai le coeur qui va exploser.

Par Anger *
Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 18:57

Effacée, oubliée, remue mon ombre pour voir si je bouge encore. Ménagée, oui ménage moi, c’est tellement plus simple de vivre à l’écart. Des nouvelles ? Quelles nouvelles ? Les ombres sont muettes, et moi je m’enfuis, je ne m’en fou pas, je serais presque en vie si tu te retournerais sur tes pas. Amitié ? Quelle amitié ? Le mensonge en fait parti ? Qu’ai-je donc fait de si mal pour être reniée par cette médiocrité, par ce manque de temps et de complicité, par tout ce que je ne suis pas. Un clone ? Non merci, seulement des affinités suffiraient, mais non. Je dois être un reflet, je dois m’enfermer dans un miroir où il n’y a que toi, penser via un autre cerveau. C’est la preuve que l’homme ne descend pas du singe mais du mouton, preuve que je ne serais jamais le reflet de quelqu’un, ni son ombre, je serais uniquement moi pour exister. Je serais là quand tu n’iras pas bien, par contre le contraire n’est pas là. Il ne le sera plus jamais. On demande de l’aide que quand c’est matériel et pas émotionnel. Mais qu’ai-je donc fait ? Ma détresse est là, plus présente qu’avant, rien ni aucunes invitations m’aidera. Je suis seule. C’est un fait, une réalité, il n’y a que des politesses et le tour est joué. Abandonnée par tous, juste la bonne humeur pour s’auto persuader, dire que les beaux jours sont là et que tout est parfait. Non. Il y aura toujours ton reflet, ce n’est plus une amitié, c’est un clone collé, et des siamois qui me parlent qui me dise la même chose, l’un pensant en premier, l’autre qui ne fait que répéter.

Je n’ai aucuns mérites, vous non plus. Je suis dorénavant seule, sans appuis, sans rien. Même les concerts sont devenus privés.

Je sais plus ce que je dois haïr, mais dans le fond c’est toujours la même chose : Je me hais.

Par Anger *
Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 18:55

Plus je m’enfonce, plus la laideur est profonde, intense, comme tout ce que tu es pour moi, belle opposition. Tu sais, ce n’est pas la seule chose qui soit laide, si tu savais regarder un peu plus, si tu pouvais observer un peu plus autour de toi, tu verrais qu’il n’y a pas que moi dans tout ça. La pression, les nerfs, qu’en fais-tu ? Que vas-tu faire ? Me regarder m’éloigner, lâcher ma main et t’apitoyer ?  Se tourner le dos et attendre. Se regarder sans se voir, c’est ça que tu veux ? Etre simplement esclave de nous même, juste figurer, et, ne jamais se parler, la tristesse comme poids qui nous entraîne tout les deux au plus bas. N’en restons pas là, agrippe-moi et emmène-moi. Accepte cette seule requête, ne me laisse surtout pas. Parle moi, s’il te plaît communique juste pour que je n’ai plus le cœur qui pique. Ne nous mentons pas, pas se soir. Toujours cette même distance, cette même tristesse, toujours la même chose. Promet-moi que l’on tiendra. Qu’on attendra encore et encore. Jusqu’au jour où, enfin nous serons tout les deux plantés là, comme deux cons.

Deux cons ensemble, trop lâches et idiots au point de se tourner le dos, des paroles qui traversent du vide, un vide qui fini par faire mal. Pourquoi mal ? Parce que je t’aime. Mon enveloppe vide reste debout pour toi, mon cerveau marche pour toi, mes yeux regardent dans la même direction que toi. Alors ne les baissent pas. Pas se soir, ni demain. Ne me regarde pas, mais regarde au loin. Tu es le seul, l’unique.

Alors stop tes paroles de mercenaires et dis la vérité.

Par Anger *
Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /Jan /2010 19:20

J'ai deux pneus de crevés, et aucunes roues de secours ...

C’est ainsi qu’est ma vie en ce moment. Ils ne se rendent pas compte de la chance qu’ils ont. Recluse du monde, moi j’ai à peine le droit de rêver. Tais-toi, tais-toi.  Même penser  t’es  interdit, sinon tu te fais  frapper. Ferme la, ne regarde pas, baisse les yeux, arrête. Pourquoi sont-ils comme ça ? On m’impose des limites, les barrières se referment, et ma vie, celle que l’on dit si parfaite, devient juste une cellule. La distance, les lois, l’absence de parole et le renfermement sur sois.

 

J’ai le droit de me taire, de faire ce qu’on me dit, et surtout, de ne pas donner mon avis.

 

Le pire, c'est d'avoir bientôt dix huit ans, d'être loin, très loin, et d'être considérée comme handicapée ou encore invalide. Je suis née tout à fait normale, juste mes parents qui croivent que j'ai un retard mental. Dans ces cas là, j'ai juste envie de dire ce que toute personne de mon âge censée dit :

Putain, mais c'est quoi ce bordel?

Par Anger *
Samedi 26 décembre 2009 6 26 /12 /Déc /2009 03:01
Moi j'étais là, sur le rebord de ma fenêtre. Un battant ouvert. L'air était glacial, en plein mois de janvier, j'étais revenue de l'internat on était vendredi soir.Je sais plus quel heure il était mais je voyais les branches du pin qui s'agitaient avec le vent. J'étais autant bien que mal. J'avais fini le premier. Je regardais sans vraiment voir cette longue feuille de papier fin, je coupais cette cigarette pour récolter le tabac à l'intérieur. On mélange avec la substance, on roule, on colle le papier, les doigts pleins de petits morceaux marrons, des traces sur le briquet. Il y a un morceau de carton de mon paquet de feuille arraché, maintenant il sert de filtre, il me sert ... A la bouche, une main devant le briquet, j'allume. Des fois la gorge brûle, on aspire, on ferme les yeux. J'étais sur le rebrd de ma fenêtre, complètement ravagée, et je continuais, incapable de faire deux choses en même temps, le cerveau ne contrôle plus les nerfs. Soit on fait quelque chose sans penser à rien, soit on pense et on fait plus rien. Je ressassais cette existence, le parcours de ma vie de ma naissance jusqu'ici. Les yeux rouges de fatigue, de défonce, tous les jours le même rituel. L'apaisement total, les émotions ne passent plus, on est dans une bulle. Mes yeux qui étaient autrefois bleus étaient rouges, le violet occupé mes paupières. L'apparence physique ne comptait plus, seule cette sensation de bien devait me satisfaire, me régénérer. Matin, midi, soir ... Pourquoi personne ne me reconnait? J'ai tant changé? J'ai l'air ailleurs, j'oubliais mes manques avec d'autres substances, je cachais mon mal être tout simplement, ou malgrès moi ils ressortaient encore plus. Quelques fois j'étais sobre, je rigolais une journée, puis je replongeais. C'était faible, du moins, je l'étais. Cet état second a duré trois mois. Il est arrivé, ou je suis allée vers lui, on s'est parlé, j'ai arrêté. Je pensais avoir besoin d'une cure de désintoxication mais, ce dont j'avais réélement besoin,

C'était d'une cure d'affection.

Par Anger *
Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /Nov /2009 00:55
SCIENCE SANS CONSCIENCE N'EST QUE RUINE DE L'ÂME ...

Bon, changement de sujet, se soir il n'y aura pas de trucs gores ou autres écrits débiles et dépréssifs. Oui faut bien, des fois. Reprise des cours houleuse et, j'ai déjà du retard pour mes devoirs etc. Oui ça sent le racontage de vie en puissance. Enfin je voulais surtout parler d'un point précis : les rêves. Enfin en ce qui me concerne, les rêves inexistants ou ce dont on ne se souviens pas. Ouais je vois le truc arriver d'ici : pourquoi parler de trucs inexistants ou oubliés? (oui le terme 'truc' sera abusivement utilisé ici) Et bien, je suis entrain de me poser des questions. La dernière fois qu'un rêve est resté, c'était pendant les vacances. Ce qui m'a poussé à conclure que c'est selon l'état mental et physique du sujet que les rêves aparaissent. Enfin je crois. Prenons mon cas, période scolaire : levée 5h20, couchée 23h30. Dès que je m'endors c'est le trou noir et j'me réveil. Pas assez d'heures de sommeil? Trop de fatigue? Le cerveau est tellement épuisé qu'il ne peut pas faire de petit gym nocturne avec notre inconscient subconscient et autres scient? Alors qu'en vacances que tourne à peu près au dix, douze heures de sommeil ... Ce qui laisse le temps à mon cervelet d'huître d'organiser un plan d'attaque genre "rêvesdébilesextrêmequitefontposerdesquestionsàlaconsurtonétatmental", dur. Finalement le sommeil réparateur c'est pas plus mal. C'est tout noir et on a pas besoin de se demander si on s'est pas cogné contre un mur à 18 mois.

Et, non seulement je suis littéraire, mais en plus je suis la littéraire typique : nulle en maths, physique et SVT. Donc pour moi, les rêves restent et resteront à jamais une énigme scientifique incompréhensible. Amen.


Putain c'est fou ça, ça fait des années que je me bat pour qu'on me respecte, me sentir mieux autant mentalement que physiquement, que durant toutes ces années tout ce que j'ai fait c'est pour MOI et pas pour les autres. Mais non, la personne que j'apprécie le plus sous entend que je suis une gamine, merdeuse superficielle qui se souci de l'avis des autres. Bah merde alors, c'est le monde à l'envers. Ou alors une sérieuse remise en question s'impose. Mais quand même, chié quoi !
Par Anger *
Jeudi 29 octobre 2009 4 29 /10 /Oct /2009 02:10
Si ta pas la flemme, t'es un warrior.

Je fais partie de cette jeune génération, celle qui est déjà bléssée dans l'âme, avec pour seul repère Nirvana. Cette rage dans les textes, hurler à s'en déchirer toute cordes vocales, se briser soi même, se rapprocher un peu plus de cet artiste. Se dévorer la morale et puiser dans nos propres ressources. Les regrets sont omniprésents, on regarde derrière soi et on espère. On ne peut qu'espérer dans ces cas là, il y en a qui franchissent le pas, ça fait mal aux autres, ça fait réfléchir. Encore une chose que l'on regrette, qu'on se repproche. On promet de ne pas baisser les bras, endurer, oui on leur promet ça. Faire comme eux et endurer, se faire tous les jours baiser, s'ils te demandent si tu as mal, dis leurs que t'a connu pire, que c'est pas la mer à boir, même si au fond tu fais que te noyer. C'est alors que vient l'âge de l'oubli, celui que tout le monde aime. L'oubli, affreux mot n'est-ce pas? Pourtant c'est ce que l'on fait tous les jours, ce pourquoi on est créé. Pour oublier, de tout de façon c'est ce qu'ils voulaient, vaut mieux oublier pour mieux endurer hein? Sauf qu'on oublie pas. Jamais. On n'y pense pas, mais on oublie pas. Et puis tu pars en guerre contre toi même, contre tout le monde. Tu ne sais même pas pourquoi et d'un côté tu t'en fou. Là c'est le rejet. L'oubli, le rejet, drôles d'étapes. C'est un bouclier humain. Nous sommes six milliards de boucliers. Même pas capable de baisser nos défenses pour apprécier la paix. Il y a ceux qui brandissent les armes, les cocons bien tranquil et des fois, rarement, ceux qui veulent bien baisser tout cet atirail maussade, une bouffée d'humanité. Le temps qui adoucit la peine n'efface pas le souvenir. Alors on a que dix sept ans, et on se souvient ce que c'était. On a peur de l'avenir, on tremble du présent. On se rend compte qu'au final on a rien oublié mais on fait comme si. L'oubli, le rejet, paraître. Dans un accès de folie, on tente désespérément de disparaître, histoire de bien faire cette opposition entre le paraître. On se cherche, on se trouve pas forcément, on est mal, très mal. Alors on tente d'oublier, en vain. Alors dans ces moments là, et arriver à un certain âge, on a besoin d'évacuer. Il y en a qui trouvent le sport, la musique, le dessin, l'écriture (ha bon) et que sais-je encore. J'ai bien essayé de faire des poulpes en pâte à modeler, mais en vain, ça rappel forcément des souvenirs et des fois, ça rappel même le présent qui est difficile, la distance. Je m'égard. La drogue, la cigarette, l'écriture, le dessin, la guitare, la photo et toutes ces diverses manipulations informatiques, le rêve. Moi j'ai besoin de ça, pourquoi le nier. Matérialiste jusuqu'au bout; matérialiste, malade. Anémique ainsi qu'un porblème non identifié. C'est triste d'avoir dix sept ans. Et dans cinq ans, je serais nostalgique de cette époque. drôle de vie. Penser ce que l'on va penser plus tard. Ca ne vous le fait pas vous, de vous lever, tous les jours, et d'avoir une boule dans le ventre et un noeud dans la gorge? Moi si. Sacré stress, il m'en aura fait voir de toutes les couleurs, le bougre. Mal nutrition : Me dis pas que c'est ça ton repas de midi? Ah ok. Oui bon, un morceau de ce que tu veux à midi c'est pas la fin du monde. Puis bon j'avais envisagé de faire un régime. Ouais, dans notre société on plaisante pas avec la bouffe hein. Ta des lunettes? Ah des lentilles. Ben ouais les lunettes ça fait moches. Ha bon. Ben ouais non mais j'avais vue les escarpins, t'sais lààà le model et tout, ben tu vois bien le défilié? Mais siiii tu sais! Ouais mais non.

Qui veut une tisane je sature.

Rah chié, non je connais aucuns mannequins, connaître le nom des trois squelettes les plus connus de la planète ne m'interesse pas, je préfère me pencher sur Bowie et sa santé fragile, sur nos derniers révolutionnaires de la musique encore en vie, nos piliers qui, même s'ils ne font plus grand chose, nous font avoir le devoir de mémoire. On sait grâce à eux, nous jeune génération, qu'il y a eu une époque révoltée, qu'il y avait des jeunes de notre âge dans la rue qui geulaient parce qu'ils étaient pas contents. Nous on nous donne un téléphone portable, internet et facebook, on remue la queue. Docile jeunesse. Non je ne suis pas anti capitaliste sinon je n'irais pas à McDo. Oui non mais il faut dire les choses comme elles sont. Je ne suis pas révolutionnaire non plus. Triste monde, notre seul presque vrai révolutionnaire est un facteur avec ses kalachnikov postales. Puis après, tu meurs. Enfin, non petite boutade hahaha qu'est-ce qu'on s'marre. Allez, roule ma poule, prépare ton toncar et allume. Oublions, vu que la seule révolution qu'on a por nous, c'est de penser différement. Je ne crois en aucuns dieux, en aucunes causes, peut être celle de la musique et encore. C'est du business, voila tout. Ca l'est et ça le sera toujours. C'est la crise m'ssieurs dames, combien de personnes par jour t'arrêtes dans la rue pour te demander de l'argent pour manger (et ça se mange pas ducon que j'ai envie de leur répondre) pour te demander une cigarette (et ben mon grand tu fais comme moi, les fonds de tirroirs, tu prends tes jambes et tu vas dans un tabac). Ce monde est fou. Ouais notre chèr président ne pourra bientôt plus se payer des vacances avec sa cruche. C'est la crise. Bon on a toujours le droit de prier, et de recevoir, cinq minutes après une réponse divine, comme un vendeur d'aspirateur ou les témoins de Géhova qui sonnent à ta porte : c'est un signe!! Ouais en gros démerdes toi, moi j'suis blindé en haut y'a Gabriel et Jesus qui s'foutent sur la gueule pour savoir lequel a triché pour Paf le chien. Bon. Trève de plaisanteries. vous l'aure compris, je critique tout, tous le monde, la société. Je suis sur facebook, myspace, MSN, et overblog. Ouais je suis un mouton. J'assume. Mais j'me dit pas punk, ni autres conneries pour paraître différente alors qu'au fond, on est vraiment tous parei ou du moins, quelqu'un sera toujours comme nous. C'est con, mais c'est comme ça, je suis pas unique non plus. Mais cela n'exclue pas le fait qu'on ai chacun notre truc. Ouais quand même, ça ferait chier un peu non?
Par Anger *
Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /Oct /2009 01:06
Des fois j'écris comme ça. Des choses vraies, des fausses, peut importe. Je vais dans un tabac, je donne cinq euros, on me rend vingt centimes, je met mes écouteurs, mes doigts prennent un stylo, mon autre main tient du papier et j'écris. Extérioser, peu importe le contenu, tout va et des fois ça n'a aucun sens. Tous ces gens qui voyent les personnes qu'ils aiment souvent, tous ces êtres qui sont comblés, tous ceux qui sont seuls, et tous ceux comme moi, qui attendent. Attendre que la vie passe, que le temps fasse son effet, attendre. Regarder la vie défilée devant ses yeux sans bouger, se laisser emporter, avoir un air blasé d'une personne ayant du vécu, et trop lasse pour lutter. Ne rien attendre au final, les étapes franchies, qu'attendons nous de plus? S'asseoir et observer. Voilà ce qu'il nous reste, voilà ce qu'il me reste. Observer les gens, sans émotions sans rien. Lassitude incessante, bonheur éphémère, que faisons nous alors sur cette terre. Une époque révolue. Plus rien ne nous interesse vraiment. L'accomplissement de soi même et une obsession. Je n'envie rien, je n'ai envie de rien, juste de toi dirais-je. Encore faudrait-il que cela soit réciproque. Encore combien de temps à attendre dis-tu? Oui attendre, encore et toujours, trois ans. Ok. J'ai l'habitude. Ou j'ai trop de temps à tuer pour un seul être, histoire de remplir ma vie. De me donner un but. On est comme ça dans cette génération. On a plus de rêve, plus aucuns buts, on se laisse porter par le flot sans rien faire, se disant original, mais originial de la banalité non? On est tous pareil, presque la même façon de penser. Ou alors il y en a qui ne pensent plus, qui subissent la pensée des autres. Quelle catégorie? aucune. Allez, rentrons nous coucher bien sagement, demain sera pareil, peut être le repas va-t'il se renouveler, on ne sait jamais. On rentre tous dans des moules, arrêtez donc de vous voiler la face. Personne n'est original, on a tous un nom de clan. Oui oui. Vous faîtes peut être parti des rockeurs, des rappeurs, des emos, des pin up, des teufeurs, etc ... La société vous a tous attribué un nom. Ne dites pas le contraire. Les codes vestimentaires, sociologique et psychologique sont les premiers facteurs. Subjectivement je ne sais absolument pas à quoi j'appartiens, les autres auront sûrement dû me trouver quelque chose. Tant pis, je l'admet, je l'assume, tant que ce ne sont pas des conneries et que c'est constructif. Le reste j'men tape. Je m'en tamponne. C'est con mais,

Je m'en fou de tout, de la vie, et surtout, de l'avis et la vie des autres.
Par Anger *
Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /Oct /2009 14:45

...

Il posa sa main droite sur la chaise du petit salon. Ses articulations été blanche, tellement le sang affluait, ce qui révélait sa nervosité. Il posa sur moi ce regard que les jeunes gens ont quand ils n'ont aucune connaissance de l'amour, et qu'ils se donneraient la vie pour l'être aimé. Ses yeux pleins d'innocence se posèrent sur moi, et il ajouta, las

- Et votre amant, qu'en est-il?
Cette question me parut bien déplacée, mon coeur ne fit qu'un bon à cette demande inattendue. Mais il fallait le raisonner, pour cela, j'en décidais de parler à coeur ouvert, bien que ma pudeur et ma raison me faisait tord. Peut importe qu'il aille le crier sur les toits, tout ce que je voulais, c'est faire entendre raison à ce jeune garçon plein de vie et de passion.
- Oh vous savez, il se porte bien, il est partit à Paris pour dix jours, c'est une langueur cher ami.
- Ah, il vous faudra de la compagnie? Vous devez vous sentir bien seule.
- Pas le moins du monde! Son absence est un délice empoisonné, car vous savez, la distance pour les passions est bénéfique, si un coeur est trop près, il finira par se fâner.

Ses grands yeux bruns se tournèrent, il ne voulait pas me faire face, ce jeune homme me parut triste et révolté. Mais je voyais bien que les questions se pressaient sur ses lèvres et qu'il n'allait pas tarder à me faire partager sa soif de savoir à mon sujet.

- Vous semblez heureuse, me dit-il paisiblement, comme si ma réponse allait encore le faire saigner
- Je le suis, comment puis-je être triste quand je suis comblée de la sorte
- Je ne puis vous répondre madame, mais votre visage trahit bien des émotions, et je ne saurais me tromper en lisant dans vos yeux cette passivité qui vous étreint.
- Ah! Si ce n'est cela, cher ami, vous voyez bien des choses, et cette absence me creuse quelque peu vous avez raison, mais la flamme qui m'anime n'est que de la passion
- Si madame me le permet, je serais fort aise de vous distraire pour combler ce néant dont vous souffrez.
- C'est fort aimable à vous, mais dix jours, cela passe vite non?

Il comprit alors que je n'avais nullement besoin de lui, mais que sa présence ne me mettait pas non plus en colère. Il était entre deux états, et je sentais son coeur peser lourd. Je me tournais vers ma fenêtre et lui dis que j'allais prendre congé. Il tourna sur ces talons, sans émotions et, entre la porte et l'entrée il me dit une dernière phrase comme si cela fut la dernière.

- Oui, en effet, dix jours passent vite, mais cela peut entrainer la mort de la passion ...
- Détrompez vous mon ami, aujourd'hui, elle est plus intense qu'avant, et personne ne me changera sur ma position.
- Bien madame, sur ce, adieu.

Il partit. Sa voix n'avait ni colère, ni troubles apparant, c'était seulement une remarque comme les autre. Le ton qu'il avait prit me rassura, car il acceptait enfin cette situation.
Par Anger *
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